09.03.2008

Une France schizophrène et asservie...

Après avoir élu Nicolas Sarkozy sur un programme pour 5 ans de réformes fondamentales pour l’avenir du grand récit national français, certains veulent lui faire payer de n’avoir autant réformer le grand corps malade qu’est la France à l’instar de ce que n’ont pas fait en l’espace de presque 30 ans, entre 1981 et 2007 (!)

 

ses deux prédécesseurs de présidents que furent en l’occurrence Messieurs Mitterrand et Chirac. 

 

Certains à droite, car c’est dans ce camp que certains s’impatientent, ne doivent pas très bien connaître ce pays qu’ils aimeraient tant vouloir changer. La réforme en France est toujours problématique. Il y a toujours de sombres zéros qui ont leur mot à dire surchargeant en maux divers la France qui n’en peut plus. Il faut de l’impatience et ne point avoir suffisamment de mémoire, pour ne point se souvenir de temps guère lointains, ceux de la Mitterrandie et de la Chiraquie où les dépenses somptuaires réalisées, par nos chers Présidents d’alors, sur le dos du contribuable sont sans commune mesure avec le finalement modeste faste dans lequel vit Nicolas Sarkozy. Ce dernier ne fait d’ailleurs qu’habiter les lieux que les français acceptent qu’occupent leurs élus et qu’ils s’empressent de visiter aux journées du patrimoine, la bave aux commissures des lèvres en se disant plus ou moins bas, j’aimerais tant y loger.

 

 

Je n’ose guère évoquer ici le comportement présent si orgueilleux, vaniteux (il n'y a pourtant vraiment pas de quoi fanfaronner, se pavaner sur les plateaux télé) si ordurier et vulgaire, cet état de démence qui traverse – depuis si longtemps mais qui est de plus en plus puant – la gauche française. Elle, qui il y a à peine 12 ans, en janvier 1996, faisait moins état de son écoeurement devant d’une part, la bigamie du Président – rappelez-vous braves gens, avant de critiquer le temps présent, cette fresque ubuesque de l’enterrement avec la guenon cocue Tatie Danièle (et apparemment pas si contre, car tout de même, le statut de première Dame officielle lui aura quand même pas mal servi durant quatorze ans, vous n’avez qu’à consulter le registre des voyages de Mme Mitterrand, les dépenses de la présidence pendant le règne de son mari) et à ses côtés les corps du délit – Mazarine Pingeot et sa mère ; et, d’autre part, les manières douteuses de l’ancien président d’exercer le pouvoir – rappelez-vous encore : la surveillance systématique et les écoutes de l’Elysée, les scandales et suicides douteux de MM. Pelat, Beregovoy, de Grossouvre, l’affaire du Crédit Lyonnais et les 150 milliards de francs détournés, les affaires africaines et angolaises du fils Mitterrand, les frégates de Taïwan, les affaires Elf, les Roland Dumas et affidés, l’affaire URBA, l’affaire du CREF, de la MNEF, l’affaire du sang contaminé et son fameux verdict responsable mais pas coupables, merci pour les victimes, la dette qui s’envole de façon exponentielle, le chômage qui explose, tous les noouveaux impôts qui furent créés, les nombreux voyages auprès de « rouges » dictateurs,  tant et tous ces scandales financiers, politiques imputables au sieur François Mitterrand qu’ont du supporter les français.

 

 

Et pourtant, à l’époque comme maintenant, il s’en est trouvé encore quelques uns pour tenter de justifier  ces frasques ; heureusement ces pleurs ne furent guère entendus par les « petites gens » comme se plaisait à appeler le Peuple électeur, ce machiavélique et finalement triste sire que fût cet ancien Président de la République française.

 

 

Si la France ne comptait que des journalistes issus de Valeurs Actuelles, de RTL, d’Europe 1, du Figaro, LCP, Direct 8, BFM Tv, LCI, I Télé, des journalistes d’investigation façon Sophie Coignard, Mohamed Sifaoui, Elisabeth Lévy, des bateleurs tels Philippe Tesson, Gérard Gachet, Max Gallo, Giesbert,  des intellectuels, philosophes, politologues, économistes, juristes, sociologues, théologiens, écrivains, historiens comme Finkielkraut, Renaut, Laurent, Stiglitz, Boudon, Salin, Brague, Ratzinger, Simon, Némo, de Plunkett, Delcambre, Delsol-Million, Walzer, Wolton, Taguieff, Perrineau, Reynié, Debray, Etienne, la réforme des institutions, des modes de pensée hérités du glacis intellectuel  marxiste-léniniste serait au moins plus aisée si ce n’est acquise ; mais malheureusement encore pour notre beau pays qui ne demande qu’à se relever – comme souvent dans les grands de doute de son histoire – est gouverné par ce Quatrième pouvoir, qui depuis longtemps est le Premier Imperator, noyauté et perverti par tout ce que la gôche porte de couards, de lâches, de fascistes d’opérette spécialistes des opérations journalistes ad hominem, des coups tordus – à l’image de leur esprit malfaisant – d’ignares, d’incompétents et d’égocentriques et parfois – peut-être même assez souvent - quand même de nostalgiques de cet ordre ancien si flamboyant  que fût le bolchévisme et dont on trouve encore par-ci, par-là quelques traces notamment en France quand il s’agit de lyncher au moins médiatiquement (à défaut de le pratiquer réellement) tel intellectuel, écrivain, chanteur, journaliste, simple citoyen qui se refuse à accepter béatement le nouvel néo-communiste, de prendre pour des lanternes les vessies aigres-douces proposées par les mouvements sociaux, les associations, les collectifs, les comités, les confédérations, les syndicats, toute une clique de professionnels de l’agit’prop et fanatiques de l’altermondialisme, de l’égalité des chances, de la solidarité version United Artists of Arabia & Africa (mais loin du Solidarnosc polonais), de la mixité sociale (cache-concept de la mixité ethnique, par habitude du déni de réalité), du refus du néo-ultra-libéralisme (les petits soldats de la cause ignorent les bases véritables du libéralisme et des « causes » qu’ils défendent, à la différence de leurs chefs manipulateurs qui pour la plupart ont étudié les concepts, l’histoire des idées et ont choisi la « révolte  contre l’ordre social bourgeois » pour mieux y prendre place, voire pour accroître leur capital, sous les trois formes identifiées en son temps par Bourdieu, archétype de ce parangon de vertu toujours bon à ne défendre que sa cause contre l’intérêt général, si souvent pourtant mis en avant quand il s’agit de liquider des adversaires de la pensée).

 

 

La chasse aux zélotes que met en oeuvre cette classe médiatique asservie à une idéologie puante et criminelle (doit-on rappeler les millions de morts du communisme en l’espace d’à peine un siècle), requiert l’intervention de collaborateurs, de miliciens, d’idiots utiles, de naïfs, de pauvres cons et de traîtres à leur patrie et à la liberté ; car c’est bien de cela dont il s’agit pour cette classe dangereuse pour la société occidentale libérale (telle que nous l’avons toujours connue), ces agents d’un certain système ne veulent pas d’une société ouverte [voir le remarquable ouvrage d’Alain LAURENT, La philosophie libérale. Histoire et actualité d’une tradition intellectuelle, Les Belles Lettres. ISBN : 2-251-44199-9, Novembre 2002] où chacun est libre de penser, de l’exprimer, d’une société qui promeut fortement l’individu et moins le collectif et qui combat avec énergie la collectivisation – des moyens de production, des esprits, des comportements -, l’étatisation de la société, sa mise en coupe réglée.

 

 

Vous qui voterez très bientôt ou prochainement, informez-vous par vous-mêmes, pour vous-mêmes, soyez portés vers la Connaissance, relisez l’Histoire, et notamment la contemporaine, sortez des sentiers battus et rebattus par une intelligentsia, une quasi Nomenklatura qui raisonne et fonctionne en vase clos.

Que propose sérieusement la gauche lors de ces élections : prendre le pouvoir ?

Incroyable, nous sommes bluffés par un tel sens de l'intérêt général, ou collectif !

Quel sens du service public dont elle nous rebat systématiquement les oreilles !

Ainsi, les édiles socialistes ne souhaitent qu'une seule chose, (mais c'est la raison d'être du Parti Socialiste depuis sa fondation), occuper la place, "pousse-toi de là que je m'y mette !" et pourquoi faire de plus ... mais rien justement (le tout, c'est d'y être), à part souvent augmenter les impôts locaux et investir massivement dans la communication pour masquer les vides ou plutôt les abîmes programmatiques. Mais pour parvenir à leurs fins, les gens de gauche, cette gôche bien-pensante, "boboïsante" à souhait, cette reine de la pédale verte, et de tous ces "ismes" si "vertueux", doivent faire haïr au petit peuple, ceux qui veulent vraiment que la société change, qui veulent que le peuple aille mieux. Il faut par tous les moyens développer la haine de la droite, du libéral, du penseur libre.  

Or, la démocratie, la liberté ne peuvent se fonder sur le délit d’opinion, si courant à gauche quand on ne pense pas comme ces soi-disantes « forces de progrès » (... vers l’enfer totalitaire à coup sûr !), sur la revanche perpétuelle en dehors des urnes, sur l’appel sournois à la guerre civile quand les élections ne « vont pas dans le bon sens, attendu à force de matraquage de sondages et de manipulations de l’information, sur l’invective, la calomnie, la haine de l’Autre qui n’appartient pas au même camp, qui ose penser par lui-même.

 

 

Et en ce temps de Carême – pour certains ce terme sera incompris ou incongru par l’ignorance qu’ils ont de ce qu’il recouvre (encore un signe par mi tant d’autres d’une grave inculture à combler) – il nous appartient en tant qu’Hommes de cette terre, sujets et créatures de vivre dans l’Amour des uns et des autres, de veiller à renouveler les actes de Paix, de dialogue, mais c’est aussi le temps de parler en Vérité, avec foi et convictions.

04.02.2007

Chiens de ruqier et d'ses clowns 2, la suite !

FORUM France 2 « On n'est pas couché »

 

Mustapha, Ruquier... fascistes ???

Pseu d'eau

Posté le 04-02-2007 à 02:01:59  

 

 

Comment peut-on décemment trouver une quelconque excuse à ce pugilat envers Doc Gynéco ? Je ne suis pas fan de la personne, mais on a réussi à me faire ressentir de l'empathie pour lui ! Depuis quand, en France, on n'aurait pas le droit d'avoir une libre opinion, quelle qu'elle soit si elle reste dans le cadre de la loi ?
Quelle honte...  
Mustapha, vous avez encore un long chemin à parcourir avant de ressentir le sens profond du mot "démocratie". Quand bien même nous ne partagerions pas les idées de quelqu'un, la personne elle-même a droit à notre respect ! Car il se trouve que nous ne SOMMES PAS nos idées.
Les bien-pensants sont puants de suffisance, et je suis extrêmement choquée de ce qu'on puisse se servir de sa position "d'humoriste" pour régler des comptes personnels à la télévision.
Quant à vous, Laurent Ruquier, voilà plusieurs fois que je me fais la réflexion que votre vision de la gauche est fasciste. Ce soir en fut le dernier exemple.
Heureusement Zemmour, Véronique Genest et Dumas ont sauvé l'honneur de la libre pensée !
 
PS : Peu importe mes opinions politiques ici, la liberté de choisir un camp et celle de dire ce que l'on pense sont inaliénables, c'est de cela dont il est question ici.

Posté le 04-02-2007 à 02:32:56  

Je redis ce que j'ai dit : Ruquier a de telles convictions qu'il lui est très très difficile d'accepter que quelqu'un puisse penser autrement, et le cas échéant, de le laisser dérouler son argumentation jusqu'au bout. Ce n'est pas la première fois que je me fais la réflexion qu'il serait du genre à être favorable à la pensée unique (du moins du moment que ce serait la sienne).

Voilà un petit aperçu des réactions sur le forum de France 2 juste après l'émission.

Et j'enchaîne sur la fin de mon propos commencé dan sla précédente  note.

Je vous conseille dans un certain style, mode lynchage in vivo l'émission de Ruquier ce samedi 3 février 2007 "on n'est pas couché" au moment où l'un de ses "biquets" du nom de Mustapha est intervenu pour faire sa petite "chronique" ou caca nerveux et haineux envers quelqu'un que l'on peut ne pas apprécier mais en aucun cas lyncher : Doc Gynéco.  Ce fut effarant de voir un clown "Mustapha" se permettre de demander des comptes à monsieur Beausire parce qu'il est à l'UMP, dit qu'il a toujours été à droite même s'il vient de la banlieue. Visiblement pour certains, tous les jeunes de banlieue sont réputés devoir voter pour des candidats de gauche et celui qui sort de ce canevas ... malheur à lui, on se demande même si dans une ruelle sombre, certains ne se gêneraient pas pour le dessouder.

 

Je crois que vous pourriez et même que vous devriez en tant que responsables de l'UMP voler dans les plumes de quelqu'un qui n'est qu'animateur de télévision ou producteur de spectacles et surtout contre le triste clown qu'est ce Mustapha. Un prétendu humoriste, qui n'est apparu qu'enragé et limité.  Il sévit déjà sur Europe 1 avec Ruquier l'après midi et aussi une fois par semaine chez Pierre-louis Basse dans l'émission "stand up" (pauv' Basse, pour un coco primaire, emprunter les voies du marketing américain, ça doit faire  mal, encore que tant que cela rapporte, pani problème! - quel toupet chez ces gens de gauche tout de même).

 

Ce n'est plus de Service Public intelligent et raffiné où l'on peut débattre, échanger des points de vue tranquillement - on pensait qu'après Ardisson, il y aurait mieux; c'est vrai que c'est un peu mieux mais souvent c'est très raz des pâquerettes, avec Ardisson c’était les braguettes mais souvent on est dans l'attaque anti-droite et anti-sarko primaire et contre toute personne un peu diminuée, moins mordante, plus courtoise qui se prendrait à défendre notre ministre d'Etat.

 

Mais ce soir, doc Gynéco ne s'est pas laissé faire, il s'est comporté en grognard, il a demandé au blanc bec Mustapha des explications. L'autre qui l'accusait d'avoir traité certains rappeurs businessmen de clowns a été contraint - car il est tellement bête - d'avouer à demi mots quand même qu'il n'est pas de la banlieue. A la différence de Bruno Beausire. L'autre est reparti gros jean comme devant, pitoyable, le Doc lui a envoyé un missile qui l'a complètement déstabilisé. Et Ruquier de même, pataugeant dans la semoule - pour des gens de gauche, de nos jours après le couscous Royal, c'est normal - ne sachant plus comment justifier sauf par atavisme familial son appartenance à la gauche. Ses délires et "arguments" d'ordre économique ne méritent pas un revisionnage en tant que tel mais peut-être une incartade. Quant au mépris de Michel Polac pour ce p'tit gars de banlieue qui s'en est sorti avec le rap et qui vote à droite, c'en était trop. P'têtre qu'il n'a pas écrit son bouquin, mais tout le monde en est au même stade dans les "people" et même dans les "écrivains" français contemporains. Faire reporche à Bruno Beausire, c'est franchement minable. Comme si Polac avait lu entièrement tous les bouquins qu'il a présentés dans sa vie... nan il n'a jamais eu de collaborateurs, ni de nègres pour faire des fiches. Wouah quel homme !

Veillard sénile, anarchiste de basse cour , du balai. Vivement que Sarko passe, de l'air !!

La salle a d'ailleurs fortement tangué. Quand Bruno "Doc Gynéco" s'est rebellé, les soviets suprêmes ne s'y attendaient pas, et d'un coup le pouvoir qu'ils occupent ne bénéficiait plus du tout de la même légitimité si tant est qu'elle ait un jour existé. Ils étaient aphones. Cruel pour le minable Mustapha. ruquier ne pouvant cautionner de telles pratiques aussi outrancières et qui dépassent les bornes de l'éthique de l'animateur. Oui, ils ne sont quand même pas journalistes, faut pas déconner. Bien ouèj Bruno, sabre au clair mais pépère, coll raoul, il les a mis en déroute complète.

Finalement, c'est ce style que tous les porte parole de l'UMP, les militants jeunes ou moins jeunes devraient adopter, le prose combat, pas de Mc Solaar mais de ceux qui ont la niaque et qui ne veulent rien avoir à regretter. De l'engagement, du courage -car il en fallait pour affronter une salle pas du tout acquise et même franchement montée, chauffée contre Doc Gynéco. Il fume peut-être voire sûrement des joints, ouais mais ça c'est pas une exception même si c'est condamnable aux yeux de la loi et de la santé des individus, mais il sait où il va  le boy. Il est nettement moins con ou abruti par ses spliffs qu'un Ruquier par son ego ou qu'un Mustapha par sa haine.

A voir donc.

Merci à Eric Zemmour et à Véronique Genest et en fin de partie à Roland Dumas d'avoir fait remarqué que Doc Gynéco a eu raison de quitter le plateau sous ce torrent d'avanies et de haine. 

Dumas allant même jusqu'à dire que l'on se demande bien pourquoi ces tristes sires l'avaient fait venir.