31.08.2008

Incohérences françaises (1) sous l’ère Sarkozy

Incohérences françaises ...A propos du financement du RSA ?

 

Mais pourquoi diantre fallait-il que Monsieur Sarkozy s’embarque dans cette galère construite de toute pièce par un névrosé de l’action sociale (Hirsch en l’occurrence). Ce charmant monsieur « choisi » par l’Abbé Pierre pour présider aux destinées de l’association Emmaüs représente bien cette soi-disant « élite » française plus préoccupée de maroquins que solides quant à ses convictions. En outre, en matière sociale, il est tout de même bizarre de constater qu’il n’est envisager que de dépenser toujours plus sans presque jamais poser la question du contrôle, de l’audit ou pire, est-on tenté de dire, de réduire la voilure. Et ce phénomène étrange se reproduit de façon effrayante pour l’électeur lambda, le citoyen et le contribuable, toutes générations d’Hommes politiques, de « personnalités qualifiées » de la société civile ou de syndicalistes, confondues.

 

Financer le social – ce qui touche à la solidarité nationale – systématiquement par des prélèvements supplémentaires sur le capital, voilà une bien étrange manière de récompenser les électeurs de droite, du centre et de la gauche moderne favorable à l’économie de marché et au libéralisme !

 

On croyait il y a peu  à l’entendre que Sarkozy ferait tout ce qu’il avait dit.  Tout avait été dit avant pour tout faire après l’élection à la présidence, super !

Mais concernant les prélèvements obligatoires, taxes, redevances et autres sornettes dont la France est indécrottable, pourquoi faut-il donc que le pouvoir élu sur tel programme en change ? La rupture – même tranquille – tant promise et pas vraiment appliquée ne devrait-elle pas passer par plus de courage dans la réforme de nos politiques publiques, dans la réduction drastique des dépenses publiques.

 

Pourquoi faut-il que les politiciens de droite – la gauche ne s’en cache pas et annonce dès le départ qu’elle augmentera par dogmatisme idéologique les impôts des riches – contraignent la classe moyenne en France à s’appauvrir ? Est-ce que leur décalage si souvent constaté avec les problématiques des français moyens qui induit ce tropisme si peu exotique à toujours chercher la solution du côté de l’impôt et taxes assimilées plutôt que dans la réduction des dépenses ?

 

On aimerait que les Hommes politiques de droite lisent de façon critique les auteurs marxistes, les ouvrages portant sur l’étude des régimes politiques des pays socialistes afin qu’ils adoptent de vraies politiques libérales.

Qu’ils lisent aussi par la même occasion des philosophes, des économistes, des juristes gravitant depuis près de 200 ans dans la sphère du libéralisme pour en comprendre l’essence, les ressorts et les modes d’actions privilégiés.

 

Il faudrait que la France sorte du keynésianisme. Elle l’a de tout temps compris de travers, oubliant ce que suppose cette théorie économique en termes d’exigences et de contraintes.

 

La gestion en bon père de famille n’est pas honteuse, elle est même fort honorable.

 

Certes une Nation de 63 millions d’âmes est plus complexe qu’une modeste famille traditionnelle du début du XXIe siècle mais les fondamentaux restent les mêmes. On ne peut dépenser plus que ce que l’on gagne. C’est pour avoir voulu faire croire le contraire à bon nombre de français que notre système a du mal à repartir. Le surendettement national français – 1300 milliards d’euros de dettes en 2008 – pour l’Etat français érode la confiance des français qui payent et qui souffrent moralement dans les capacités de nos politiques à sortir le pays de l’ornière que presque 30 ans de socialisme ont laissé.

 

Et ce n’est pas par des mesures style RSA – Rassemblement des Socialistes Anticapitalistes – que la confiance renaîtra. Il faut baisser les cotisations patronales dans le secteur privé comme dans le secteur public, valoriser le travail des cadres – et non pas engager encore une mauvaise réforme des 35 heures – plutôt que de supprimer la cote part des RTT.  

 

Libérez l’économie française !

 

Supprimez les contraintes et les charges pesant sur les salariés français !