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09.03.2008
Une France schizophrène et asservie...
ses deux prédécesseurs de présidents que furent en l’occurrence Messieurs Mitterrand et Chirac.
Certains à droite, car c’est dans ce camp que certains s’impatientent, ne doivent pas très bien connaître ce pays qu’ils aimeraient tant vouloir changer. La réforme en France est toujours problématique. Il y a toujours de sombres zéros qui ont leur mot à dire surchargeant en maux divers la France qui n’en peut plus. Il faut de l’impatience et ne point avoir suffisamment de mémoire, pour ne point se souvenir de temps guère lointains, ceux de la Mitterrandie et de la Chiraquie où les dépenses somptuaires réalisées, par nos chers Présidents d’alors, sur le dos du contribuable sont sans commune mesure avec le finalement modeste faste dans lequel vit Nicolas Sarkozy. Ce dernier ne fait d’ailleurs qu’habiter les lieux que les français acceptent qu’occupent leurs élus et qu’ils s’empressent de visiter aux journées du patrimoine, la bave aux commissures des lèvres en se disant plus ou moins bas, j’aimerais tant y loger.
Je n’ose guère évoquer ici le comportement présent si orgueilleux, vaniteux (il n'y a pourtant vraiment pas de quoi fanfaronner, se pavaner sur les plateaux télé) si ordurier et vulgaire, cet état de démence qui traverse – depuis si longtemps mais qui est de plus en plus puant – la gauche française. Elle, qui il y a à peine 12 ans, en janvier 1996, faisait moins état de son écoeurement devant d’une part, la bigamie du Président – rappelez-vous braves gens, avant de critiquer le temps présent, cette fresque ubuesque de l’enterrement avec la guenon cocue Tatie Danièle (et apparemment pas si contre, car tout de même, le statut de première Dame officielle lui aura quand même pas mal servi durant quatorze ans, vous n’avez qu’à consulter le registre des voyages de Mme Mitterrand, les dépenses de la présidence pendant le règne de son mari) et à ses côtés les corps du délit – Mazarine Pingeot et sa mère ; et, d’autre part, les manières douteuses de l’ancien président d’exercer le pouvoir – rappelez-vous encore : la surveillance systématique et les écoutes de l’Elysée, les scandales et suicides douteux de MM. Pelat, Beregovoy, de Grossouvre, l’affaire du Crédit Lyonnais et les 150 milliards de francs détournés, les affaires africaines et angolaises du fils Mitterrand, les frégates de Taïwan, les affaires Elf, les Roland Dumas et affidés, l’affaire URBA, l’affaire du CREF, de la MNEF, l’affaire du sang contaminé et son fameux verdict responsable mais pas coupables, merci pour les victimes, la dette qui s’envole de façon exponentielle, le chômage qui explose, tous les noouveaux impôts qui furent créés, les nombreux voyages auprès de « rouges » dictateurs, tant et tous ces scandales financiers, politiques imputables au sieur François Mitterrand qu’ont du supporter les français.
Et pourtant, à l’époque comme maintenant, il s’en est trouvé encore quelques uns pour tenter de justifier ces frasques ; heureusement ces pleurs ne furent guère entendus par les « petites gens » comme se plaisait à appeler le Peuple électeur, ce machiavélique et finalement triste sire que fût cet ancien Président de la République française.
Si la France ne comptait que des journalistes issus de Valeurs Actuelles, de RTL, d’Europe 1, du Figaro, LCP, Direct 8, BFM Tv, LCI, I Télé, des journalistes d’investigation façon Sophie Coignard, Mohamed Sifaoui, Elisabeth Lévy, des bateleurs tels Philippe Tesson, Gérard Gachet, Max Gallo, Giesbert, des intellectuels, philosophes, politologues, économistes, juristes, sociologues, théologiens, écrivains, historiens comme Finkielkraut, Renaut, Laurent, Stiglitz, Boudon, Salin, Brague, Ratzinger, Simon, Némo, de Plunkett, Delcambre, Delsol-Million, Walzer, Wolton, Taguieff, Perrineau, Reynié, Debray, Etienne, la réforme des institutions, des modes de pensée hérités du glacis intellectuel marxiste-léniniste serait au moins plus aisée si ce n’est acquise ; mais malheureusement encore pour notre beau pays qui ne demande qu’à se relever – comme souvent dans les grands de doute de son histoire – est gouverné par ce Quatrième pouvoir, qui depuis longtemps est le Premier Imperator, noyauté et perverti par tout ce que la gôche porte de couards, de lâches, de fascistes d’opérette spécialistes des opérations journalistes ad hominem, des coups tordus – à l’image de leur esprit malfaisant – d’ignares, d’incompétents et d’égocentriques et parfois – peut-être même assez souvent - quand même de nostalgiques de cet ordre ancien si flamboyant que fût le bolchévisme et dont on trouve encore par-ci, par-là quelques traces notamment en France quand il s’agit de lyncher au moins médiatiquement (à défaut de le pratiquer réellement) tel intellectuel, écrivain, chanteur, journaliste, simple citoyen qui se refuse à accepter béatement le nouvel néo-communiste, de prendre pour des lanternes les vessies aigres-douces proposées par les mouvements sociaux, les associations, les collectifs, les comités, les confédérations, les syndicats, toute une clique de professionnels de l’agit’prop et fanatiques de l’altermondialisme, de l’égalité des chances, de la solidarité version United Artists of Arabia & Africa (mais loin du Solidarnosc polonais), de la mixité sociale (cache-concept de la mixité ethnique, par habitude du déni de réalité), du refus du néo-ultra-libéralisme (les petits soldats de la cause ignorent les bases véritables du libéralisme et des « causes » qu’ils défendent, à la différence de leurs chefs manipulateurs qui pour la plupart ont étudié les concepts, l’histoire des idées et ont choisi la « révolte contre l’ordre social bourgeois » pour mieux y prendre place, voire pour accroître leur capital, sous les trois formes identifiées en son temps par Bourdieu, archétype de ce parangon de vertu toujours bon à ne défendre que sa cause contre l’intérêt général, si souvent pourtant mis en avant quand il s’agit de liquider des adversaires de la pensée).
La chasse aux zélotes que met en oeuvre cette classe médiatique asservie à une idéologie puante et criminelle (doit-on rappeler les millions de morts du communisme en l’espace d’à peine un siècle), requiert l’intervention de collaborateurs, de miliciens, d’idiots utiles, de naïfs, de pauvres cons et de traîtres à leur patrie et à la liberté ; car c’est bien de cela dont il s’agit pour cette classe dangereuse pour la société occidentale libérale (telle que nous l’avons toujours connue), ces agents d’un certain système ne veulent pas d’une société ouverte [voir le remarquable ouvrage d’Alain LAURENT, La philosophie libérale. Histoire et actualité d’une tradition intellectuelle, Les Belles Lettres. ISBN : 2-251-44199-9, Novembre 2002] où chacun est libre de penser, de l’exprimer, d’une société qui promeut fortement l’individu et moins le collectif et qui combat avec énergie la collectivisation – des moyens de production, des esprits, des comportements -, l’étatisation de la société, sa mise en coupe réglée.
Vous qui voterez très bientôt ou prochainement, informez-vous par vous-mêmes, pour vous-mêmes, soyez portés vers la Connaissance, relisez l’Histoire, et notamment la contemporaine, sortez des sentiers battus et rebattus par une intelligentsia, une quasi Nomenklatura qui raisonne et fonctionne en vase clos.
Que propose sérieusement la gauche lors de ces élections : prendre le pouvoir ?
Incroyable, nous sommes bluffés par un tel sens de l'intérêt général, ou collectif !
Quel sens du service public dont elle nous rebat systématiquement les oreilles !
Ainsi, les édiles socialistes ne souhaitent qu'une seule chose, (mais c'est la raison d'être du Parti Socialiste depuis sa fondation), occuper la place, "pousse-toi de là que je m'y mette !" et pourquoi faire de plus ... mais rien justement (le tout, c'est d'y être), à part souvent augmenter les impôts locaux et investir massivement dans la communication pour masquer les vides ou plutôt les abîmes programmatiques. Mais pour parvenir à leurs fins, les gens de gauche, cette gôche bien-pensante, "boboïsante" à souhait, cette reine de la pédale verte, et de tous ces "ismes" si "vertueux", doivent faire haïr au petit peuple, ceux qui veulent vraiment que la société change, qui veulent que le peuple aille mieux. Il faut par tous les moyens développer la haine de la droite, du libéral, du penseur libre.
Or, la démocratie, la liberté ne peuvent se fonder sur le délit d’opinion, si courant à gauche quand on ne pense pas comme ces soi-disantes « forces de progrès » (... vers l’enfer totalitaire à coup sûr !), sur la revanche perpétuelle en dehors des urnes, sur l’appel sournois à la guerre civile quand les élections ne « vont pas dans le bon sens, attendu à force de matraquage de sondages et de manipulations de l’information, sur l’invective, la calomnie, la haine de l’Autre qui n’appartient pas au même camp, qui ose penser par lui-même.
Et en ce temps de Carême – pour certains ce terme sera incompris ou incongru par l’ignorance qu’ils ont de ce qu’il recouvre (encore un signe par mi tant d’autres d’une grave inculture à combler) – il nous appartient en tant qu’Hommes de cette terre, sujets et créatures de vivre dans l’Amour des uns et des autres, de veiller à renouveler les actes de Paix, de dialogue, mais c’est aussi le temps de parler en Vérité, avec foi et convictions.
01:34 Publié dans Actualité, Blog, Livre, politique, société, Web | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ps, gôche, mitterrand, mnef, bolchévisme, socialisme







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