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20.10.2007
Supod transitoire !
Le "supod", le lecteur MP3 qui laisse des traces sur les doigts !
Le meilleur, le plus beau, le plus profond !
Un peu de détente pour un lendemain de défaite du XV de France, là aussi sacré les bleus ont encaissé un scré "supod" plein de tango !
18:45 Publié dans Actualité, Blog, International, Loisirs, Musique, société, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ipod, mp3, humour, défaite, XV de France
01.10.2007
Refondation des statuts des fonctions publiques, une "forfaiture"
A lire « Défense du statut »
Une "Forfaiture", Anicet Le Pors, ancien ministre communiste de la Fonction Publique dans le gouvernement de Pierre Mauroy, n'y va pas de main morte pour qualifier la "révolution" de la fonction publique annoncée par Nicolas Sarkozy. Le créateur du statut de la FPT publie dans le Monde un point de vue très virulent sur la question. Un point de vue qui s'appuie pourtant sur une remise en perspective historique de la création de la fonction publique. Un apport finalement assez théorique mais intéressant précisément parce qu'il sort d'un discours moderniste très (trop ?) entendu.
Lire l'article dans www.lemonde.fr rubrique Opinions
Définition : Forfaiture : En droit, « crime dont un fonctionnaire public se rend coupable en commettant certaines graves infractions dans l’exercice de ses fonctions ». Au temps féodaux, « Violation du serment de foi en hommage ».
Non, mais on rêve ou plutôt on se fout de notre gueule !!
L’ancien ministre communiste de la fonction publique dans le Gouvernement de Pierre Mauroy – la grande époque de la Gauche au pouvoir sous la 5e République - trouve que la réforme envisagée des statuts des fonctions publiques ne va pas dans le bon sens.
Une forfaiture !
Putain l’enc..., mais la forfaiture c’est la sienne de pondre en 1983 un statut pour la territoriale aussi pourri que celui que nous subissons. Pire bâtardise, pire perversité tu meurs. Il ne ressemble à rien, et ne rassemble rien. C’est comme les 35 heures, cela a du être griffonné sur un coin de table et certains cocos ont du faire du copier coller et du bricolage avec les statuts de 1945. Comme disait Mike Lowrey dans un célèbre blockbuster américain « Same old shit, different day !! ».
Alors que le cher élu se la ferme ou qu’il se repente mais que les vieux gribous de son espèce cessent de se lamenter de voir la France peut-être reprendre le chemin du bon sens. Le statut de la FPT, c’est une sacrée couillonnade pour celui qui le pratique régulièrement et qui doit vivre sous son régime.
Ce que l’on aimerait, c’est que les connards de cette espèce, après avoir malmené notre économie, nos institutions, notre cohésion sociale et politique, fassent de vraies propositions, avec des soupçons de lucidité, de sincérité. Qu’ils proposent des solutions constructives, ça nous changera. Mais en sont-ils capables, en ont-ils les facultés mentales, la présence d’esprit ? J’en doute et je ne suis pas le seul, même dans leurs rangs bon nombre s’interrogent. Ne sont-ils pas bons finalement qu’à proposer une adaptation –somme toute très légère – du système marxiste-léniniste, dont l’étude permet de découvrir au fur et à mesure son caractère inepte mais surtout extrêmement dangereux pour le peuple qu’il soit issu des classes populaires, des classes moyennes ou des classes supérieures dites bourgeoises.
Et pour les salariés du secteur public, les forces de gauche au pouvoir – socialistes et communistes – cela a toujours signifié, des réformes structurelles attendues par le peuple et pourtant fortement improbables ou non engagées, un mépris des classes populaires et moyennes, le renforcement du pouvoir de l’argent au détriment de celui du travail par un régulier et désormais fameux « gel du pouvoir d’achat » sous prétexte de ne pas gêner les camarades au pouvoir.
« Il ne faut pas trop réclamer, tu as déjà un emploi, pense à tes camarades du privé qui doivent se battre contre les patrons, les exploiteurs ». Ah, bon, parce que vous croyez qu’après 7 ans d’études supérieures exigeantes, un concours catégorie A, des sacrifices certains pendant ces années de jeunesse, des missions d’encadrement et de direction, il est normal de subir les lourdeurs des mécanismes administratifs – largement imputables aux incohérences et aux modes de fonctionnement issus des statuts de fonctionnaires - et de ne toucher qu’à peine 1400 € par mois. Ce n’est pas le SMIC, ok ! Mais ce n’est pas le Pérou non plus. Tu m’étonnes que certains se foutent de notre gueule. Quand on en parle autour de soi, certains du privé hallucinent. Pour des missions d’exécutants, ils touchent presque autant
Oui, il faut avoir la vocation pour devenir un bon fonctionnaire maintenant, en passant les concours, en cherchant un poste tout seul sur la seule compétence et non sur le copinage, les relations, l’appartenance communautaire ou partisane.
Les patrons souvent de gauche dans la fonction publique territoriale et d’Etat – les ministres sautent mais pas les directeurs d’administration centrale et surtout pas les petits directeurs régionaux, départementaux qui restent en place en dépit d’une militance active voire plus (c’est-à-dire des manquements à leur devoir de réserve) de la cause socialiste voire communiste – ne sont pas de fervents défenseurs du pouvoir d’achat, récompenser le mérite ne fait pas non plus partie de leur raisonnement habituel. Par contre, ils investissent à tour de bras dans les services communication... probablement une façon de dénoncer l’hyper médiatisation du Président Sarkozy ?!!
Quelle que soit la fonction publique, les avancées version 35 heures, on sait ce qu’elles ne rapportent pas, on sait ce qu’elles coûtent, notamment en argent sonnant et trébuchant, un gros manque à gagner pour les « petites gens » chères à feu le président Mitterrand. Le boulot n’a pas diminué dans la fonction publique et les 35 heures ne rapportent rien. Les comptes épargne-temps ne sont que foutaises, pas mal de fonctionnaires aimeraient toucher plus d’argent par mois. La précarité, ce n’est pas que le secteur privé. Ce n’est que la capitalisme financier qui le crée, c’est aussi l’impréparation des « réformes en faveur du progrès social », l’utopie de nos dirigeants socialos et communistes, leur connerie fondée sur une overdose de sociologie et peu de droit, d’économie et peut-être aussi de travail, une vie simple de français moyen confronté aux fins de mois.
Le progrès en 25 ans de pouvoir aux mains des socialistes et communistes sans compter les verts et le PRG, c’est que dalle. Au contraire, une sacrée reculade de plusieurs dizaines d’années, des finances publiques dans un état lamentable et une absence de projet sociétal global. Le grand récit national a tourné court avec ces élus, seule comptait la transformation de la société. Pour quoi faire ? Personne ne le sait in fine, même eux probablement. Il n’y a qu’à voir les enthousiasmes actuels autour de la refondation du PS ou du PC pour s’en convaincre. Ils n’ont rien à proposer, mais sont seulement bons à tout casser. Et il en fût toujours ainsi. Sous toutes les latitudes. « Du passé faisons table rase ! », « les oripeaux du passé » et autres billevesées ont toujours guidé leurs pas jusque très loin dans l’obscurité.
Alors les états d’âme de Monsieur Anicet le Pors, on s’en tape. La seule honte pour notre histoire nationale, c’est qu’un tel homme ait pu être ministre de la France et Conseiller d’Etat.
Au lieu d’écrire dans le Monde ou dans l’Humanité, que ce « juriste » (dont on aimerait connaître le mode de recrutement – direct ou au tour extérieur au Conseil d’Etat) reprenne son statut de la Fonction Publique Territoriale et qu’il le réécrive pour en faire un autre plus conforme aux principes démocratiques d’une Nation libérale au sens politique – à la différence de ses modèles soviétiques ou socialistes. Mais peut-être est-il trop occupé à s’occuper à détruire, encore une fois – ces gars ne sont franchement pas recommandables – notre langue française en se battant tel un chien pour obtenir plus de féminisation des noms de métiers
Quelques références de liens sur ce thème si représentatif des « grandes avancées sociales et féministes » du quinquennat de Jospin :
Article : De la féminisation des noms à la parité : réflexion sur l'enjeu politique d'un usage linguistique http://www.cairn.info/resume.php?ID_REVUE=ELA&ID_NUMP... ;
Article : Piloter l'accès des femmes aux emplois supérieurs de Anicet Le Pors et Françoise Milewski
http://www.tgs.cnrs.fr/sommaires.htm
C’est ce qui l’amènera à retrouver sa ligne pure et dure en la personne de Monsieur Besancenot – le facteur des quartiers chics de Paris, qui lors de l’émission Dimanche + sur Canal + le 23 septembre dernier, a parlé d’une « sans-papière » pour évoquer le sort d’une femme immigrée clandestine. Lamentable presque pitoyable si ce n’est que ce nostalgique des épurations « révolutionnaires », cet assoiffé de sang bourgeois même s’il fait partie du même monde que ceux qu’il dénonce, n’en a rien à foutre du sort des clandestins et que pour rien au monde il n’en prendrait chez lui. Faut pas déconner. D’ailleurs bizarrement quand des gens de gauche abordent ces thèmes, aucun journaliste digne de ce nom ne vient les chercher sur ce terrain. C’est étrange. Pourtant, voilà un terrain sur lequel ils pourraient mettre – pour une fois – en cohérence leurs grands discours enflammés et leurs actes souvent bien timorés voire carrément à l’opposé des proclamations ou effets d’annonce.
D’ailleurs, qui est Monsieur Le Pors ?
Anicet LE PORS
Membre du Conseil d´Etat, Economiste, Homme politique.
Source 1: http://www.whoswhofrance.fr/biographie-LE%20PORS-Anicet_1...
Source 2 : http://www.quid.fr/2007/Institutions_Francaises/Partis_Cl...
Ont quitté le bureau du PCF en 1994 Anicet Le Pors (28-4-1931), il l’a quitté précisément le 26 février 1994.
Source 3 : http://www.engagement-republicain.org/
« Engagement républicain contre les discriminations »
Un extrait du « combat » de ces grands « intellectuels ». Sous Pol Pot, ils auraient été passés par les armes ou envoyés en camp de travail. Vive la Gôche !!
« Il est donc parfaitement possible en l'état actuel de mesurer les phénomènes discriminatoires, c'est-à-dire l'inégalité des chances d'accès à un emploi, au logement ou à certaines formes de consommation. Les discriminations en raison des origines, du handicap, du sexe, de l'âge, de l'apparence physique ou encore du lieu de résidence font déjà l'objet de mesures précises.
Vouloir aller plus loin en sollicitant des individus qu'ils déclarent leur ethnie, leur «race », leur religion ou encore leur orientation sexuelle est inutile dans le cadre de la lutte contre les discriminations et pour l'égalité des chances.
Inutiles, les statistiques ethniques sont également dangereuses. Loin de donner une image de la diversité, elles reviendraient à la simplifier outrageusement. Il est impossible de classer une population d'origines multiples en représentant cette diversité. Une classification unique serait forcément réductrice et inappropriée. Elle inventerait des groupes qui n'existent pas, créerait des divisions là où il y a rapprochement, suggérerait homogénéité là où il y a diversité, mettrait des frontières là où il y a continuité. Les statistiques ethniques auraient pour effet de faire droit à la notion de «race » - dont chacun reconnaît le caractère non scientifique et le danger - et de développer les affrontements communautaires. »
Monsieur Anicet Le Pors est un des signataires de cet engagement. On serait curieux de savoir comment le Conseiller d’Etat peut nous justifier la cohérence de tels propos avec l’autre combat de tous ces gens « contre le racisme » si les races n’existent pas !
Dans le même temps, pour ceux qui ont la mémoire courte, des femmes (professeurs, policiers, médecins, assistantes sociales) se faisaient tabasser, violer dans leur classe, dans des cages d’escaliers sans aucune protestation de ce Monsieur, ni de ces gens au pouvoir ; des filles souffraient le martyr dans des cités. Mais au nom de la lutte contre les discriminations, on nous a toujours dit pendant ces années-là, « circulez, il n’y a rien à voir ». Et il a fallu que la droite reprenne la main, réaffirme haut et fort le bon sens populaire, pour que les salopards habitant ces barres HLM pour la plupart sont loin d’être si discriminés, et surtout si intégrés « ethniquement », « culturellement » ou politiquement puisqu’ils remettent en cause systématiquement notre patrimoine historique, nos valeurs qui transcendent les âges de l’Histoire de France et l’agrégation de ces principes liés à nos traditions nationales, royalistes d’abord et républicaines ensuite voire impériales.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les combats de Monsieur Le Pors ne cadrent pas vraiment avec nos traditions juridiques nationales. Pour un membre du Conseil d’Etat, c’est un peu « gênant ».
En fait, on a la désagréable impression que Le Pors tel un Montesquieu de bas, très bas étage s’érige en plus vertueux qu’il ne peut l’être et s’évertue à dénoncer un système ou des modes de fonctionnement dont il est un de nombreux bénéficiaires. L’un était magistrat au Parlement de Bordeaux, l’autre quelques siècles plus tard est magistrat au sein de Haute Juridiction administrative française.
L’« œuvre » législative et réglementaire d’Anicet Le Pors ne parle que peu d’égalité et surtout en pratique entraîne une forte inégalité de traitement entre les agents.
Les statuts de la FPT ont largement permis les recrutements par connaissance, ont permis de détourner le sens du concours.
C’est un statut qui ne fait que très peu de place à la transparence – mais quand on est communiste si longtemps c’est que l’on a toujours aux vertus du secret, de la manipulation. Moins le peuple en sait, mieux se portent les apparatchiks, les membres du Parti et plus le business peut continuer.
On y trouve aussi pas mal de dérogation à la règle, ou simplement d’exception. Pour un juriste, ce sont des modes de fonctionnement peu recommandés et assez choquants tant sur le fond que sur la forme. La règle de droit n’est pas la même pour toutes et tous. A rebours, on comprend donc un peu mieux ces combats en faveur de la féminisation des noms de métier, de l’engagement « républicain » contre les « discriminations » - or justement le premier devoir du juriste c’est savoir bien discriminer les problématiques et non pas de « lutter contre ». Ces deux engagements témoignent bien cette nouvelle bien-pensance fortement nauséabonde car fondée sur l’idée qu’une situation perçue comme légèrement différente doit être traitée de façon radicalement différente. Et quand cette situation touche à la descendance d’Eva Peron et aux descendants d’esclaves ou d’indigènes alors, nulle dérogation, nulle discrimination positive n’est trop belle, il faut tout faire pour laver la souillure qu’a commis le peuple de France à travers l’Histoire qu’importe la réciprocité, l’analyse objective des faits, le bilan coûts-avantages. Non on s’en tape ! Back to basics, c’est la transformation sociale qui prime. Quelle bravitude !!
Condamnation pour forfaiture par la Cour de Sûreté de l'Etat, d'un petit magistrat sans envergure dont les paroles et les actes mettent en danger la cohésion nationale, les fondements de notre Constitution, les bases et les valeurs de notre Etat.
Manquement à ses obligations de loyauté et trahison avérée de la confiance du Peuple français.
Peloton...
Armez !
En Joue !
Feu !!
Allons Enfants de la Patrie, le jour de Gloire est arrivé....
Qu'un sang impur, abreuve nos sillons !!
00:33 Publié dans Actualité, Blog, International, politique, société, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Anicet Le Pors, Conseil d'Etat, PCF, socialisme, communiste, statut, fonction publique territoriale







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