20.09.2009
Pouvoir d'achat/Taxe carbone; de la rupture à la trahison des classes moyennes
Nicolas Sarkozy a été élu il y a près de 2 ans et demi sur un programme très axé "défense du pouvoir d'achat des français".
Deux ans après, on ne peut que s'interroger sur la vérité ou l'honnêteté d'un tel engagement. Engagement et non promesse, vue l'ardeur avec laquelle il s'y était engagé.
Les statistiques relatives au bouclier fiscal donne raison malheureusement, au fil des mois, à la gauche française qui l'a dénoncé comme un cadeau fait aux déjà riches voire très riches de notre pays.
Mais parmi ces gens riches, combien fréquentent assidûment les bancs de la gauche à l'Assemblée Nationale ou dans les exécutifs locaux (régions, départements, communes ou intercommunalités) ? Beaucoup si l'on en croit les statistiques - discrètes - relatives à l'accroîssement de la richesse des élus en France, dans des proportions sans commune mesure avec nos voisins européens. On connaît bien dans nos régions ces élus de droite et de gauche qui vivent très très bien du cumul de leurs mandats nationaux et/ou locaux.
Imaginez un député/sénateur qui cumule le mandat de maire et de président d'une communauté d'agglomération ou de communes. Calculez les indemnités, même avec un écrétage, vous arriverez aisément à plus de 10 000 € / mois. Quand on sait que les charges sont limitées, tout comme les impôts. Mais nous connaissons en retour les avantages en nature, les privilèges (réceptions, déjeuners de travail plus ou moins bidons mais toujours menés dans de bonnes tables, voyages d'étude, etc.).
Dans un climat morose, de tels modes de vie, non contenus, se revèlent dans toute leur obscénité. Il ya du fermier général et du seigneur qui perçoit la gabelle. Aussi, ne faut-il pas 'étonner de la défiance ou méfiance, voire colère - sourde pour l'instant - qui apparaît vis à vis des élus. L'augmentation de la pression fiscale sur la classe moyenne est tout simplement une honte de la part d'un gouvernement et d'un président de droite. On est évidemment très très loin des habitudes et de la dignité gaullienne ou pompidolienne. Et pourtant, c'est en période de retour à l'écologie, au "dénuement" à la quête intérieure, que ces grands modèles devraient de nouveau a priori s'imposer comme valeurs tout à fait actuelles.
En outre, quand ferons-nous l'expérience d'une réduction des impôts que d'autres pays, qui ne passent pas pour être stupides (Allemagne, Espagne, Italie, Danemark), ou moins cultivés que la France en matière économique ont déjà appliqué une baisse significative des impôts et txes notamment en direction de la classe moyenne. Notons qu'une part de cette politique a été menée sous le gouvernement Jospin de 1997 - 2002 et que cela a bien fonctionné. Souvenez-vous du taux de croissance pendant 5 ans (3% en moyenne). Eh oui ! Avec Strauss-Kahn et Fabius comme ministres des finances. La droie français ferait bien de s'en souvenir et surtout d'agir dans le bon sens for once !!
Ainsi, les français ne sont pas réfractaires à l'idée de faire quelque chose pour protéger l'environnement. Mais ce n'est pas en taxant ou laminant le pouvoir d'achat des français qui sont en mesure de payer des impôts que la France pourra se targuer de rejeter moins de CO2.
L'écologie ou la protection de l'environnement ce n'est pas qu'une question de fiscalité. C'est agir au quotidien et agir globalement. Que pèsent les efforts français (65 millions) face à certaines provinces chinoises ou indiennes fortes de plus de 100 millions d'âmes pas très bien formées aux gestes "éco-citoyens" !!
Agir de cette façon, c'est biaiser, agir hypocritement et prendre les contribuables français pour bien plus bêtes qu'ils ne sont.
Agir sur les rejets de CO2, c'est mettre en place un ferroutage digne de ce nom. S'attaquer aux puissants lobbie des camionneurs en France et en Europe. C'est relancer les chantiers de canaux européens et français. C'est s'engager avec force de moyens financiers et et technologique dans la bataille de EPR 3e et 4e génération contre les avis abscons et dénués de tout fondement scientifique d'une part part des Verts français ou des militants et élus des listes Europe Ecologie ou Régions Ecologie. Ce gens là sont une imposture intellectuelle, écologique, scientifique et politique (démocratique).
La taxe carbone envisagée par N.Sarkozy prévoit de taxer des industries qui ne rejettent pas de CO2. C'est con ! On nage en plein Kafka !
Cessons de créer des taxes et des impôts. Utilisons les ressources fiscales et financière de la France autrement. La fameuse RGPP (révision générale des politiques publiques) aurait du permettre de faire apparaître les insufficances de notre système politique, économique, social et sociétal. Or, il n'en a rien été. Au contraire, cette fameuse RGPP tourne simplement à la rédciton des effectifs dans la fonction publique d'Etat et dans la privatisation de pans entiers de l'économie.
Ce n'est pas pour ce programme qu'avaient voté beaucou de français en 2007. Ils attendaient une rupture dans la coduite des politiques économiques, et probablement l'application des principes de l'économie libérale et non le retour à une forme de chiraquisme, encore moins bien inspiré, puisque J. Chirac a toujours pratiqué cett politique de centre gauche.
Maintenant, pour bon nombre de français, N. Sarkozy ne pratique pas la rupture annoncée, elle n'a jamais été mise en oeuvre. C'est une trahison de son électorat et l'on peut se demander si N. Sarkozy n'a pas fait qu'utiliser des slogans porteurs et rassembleurs pour accéder à la magistrature suprême et s'en satisfaire. On dirait vraiment que maintenant, rien ne peut pus l'atteindre. Il ne fait plus dans le bling bling parce qu'il a tout et qu'il ne paye quasiment rien. Où est l'ambition de changer les chose de ce petit français "au sang mêlé" ?
Affaire à suivre.
20:47 Publié dans Actualité, politique, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, taxe carbone, classe moyenne, trahison du politique
31.08.2008
Incohérences françaises (1) sous l’ère Sarkozy
Incohérences françaises ...A propos du financement du RSA ?
Mais pourquoi diantre fallait-il que Monsieur Sarkozy s’embarque dans cette galère construite de toute pièce par un névrosé de l’action sociale (Hirsch en l’occurrence). Ce charmant monsieur « choisi » par l’Abbé Pierre pour présider aux destinées de l’association Emmaüs représente bien cette soi-disant « élite » française plus préoccupée de maroquins que solides quant à ses convictions. En outre, en matière sociale, il est tout de même bizarre de constater qu’il n’est envisager que de dépenser toujours plus sans presque jamais poser la question du contrôle, de l’audit ou pire, est-on tenté de dire, de réduire la voilure. Et ce phénomène étrange se reproduit de façon effrayante pour l’électeur lambda, le citoyen et le contribuable, toutes générations d’Hommes politiques, de « personnalités qualifiées » de la société civile ou de syndicalistes, confondues.
Financer le social – ce qui touche à la solidarité nationale – systématiquement par des prélèvements supplémentaires sur le capital, voilà une bien étrange manière de récompenser les électeurs de droite, du centre et de la gauche moderne favorable à l’économie de marché et au libéralisme !
On croyait il y a peu à l’entendre que Sarkozy ferait tout ce qu’il avait dit. Tout avait été dit avant pour tout faire après l’élection à la présidence, super !
Mais concernant les prélèvements obligatoires, taxes, redevances et autres sornettes dont la France est indécrottable, pourquoi faut-il donc que le pouvoir élu sur tel programme en change ? La rupture – même tranquille – tant promise et pas vraiment appliquée ne devrait-elle pas passer par plus de courage dans la réforme de nos politiques publiques, dans la réduction drastique des dépenses publiques.
Pourquoi faut-il que les politiciens de droite – la gauche ne s’en cache pas et annonce dès le départ qu’elle augmentera par dogmatisme idéologique les impôts des riches – contraignent la classe moyenne en France à s’appauvrir ? Est-ce que leur décalage si souvent constaté avec les problématiques des français moyens qui induit ce tropisme si peu exotique à toujours chercher la solution du côté de l’impôt et taxes assimilées plutôt que dans la réduction des dépenses ?
On aimerait que les Hommes politiques de droite lisent de façon critique les auteurs marxistes, les ouvrages portant sur l’étude des régimes politiques des pays socialistes afin qu’ils adoptent de vraies politiques libérales.
Qu’ils lisent aussi par la même occasion des philosophes, des économistes, des juristes gravitant depuis près de 200 ans dans la sphère du libéralisme pour en comprendre l’essence, les ressorts et les modes d’actions privilégiés.
Il faudrait que la France sorte du keynésianisme. Elle l’a de tout temps compris de travers, oubliant ce que suppose cette théorie économique en termes d’exigences et de contraintes.
La gestion en bon père de famille n’est pas honteuse, elle est même fort honorable.
Certes une Nation de 63 millions d’âmes est plus complexe qu’une modeste famille traditionnelle du début du XXIe siècle mais les fondamentaux restent les mêmes. On ne peut dépenser plus que ce que l’on gagne. C’est pour avoir voulu faire croire le contraire à bon nombre de français que notre système a du mal à repartir. Le surendettement national français – 1300 milliards d’euros de dettes en 2008 – pour l’Etat français érode la confiance des français qui payent et qui souffrent moralement dans les capacités de nos politiques à sortir le pays de l’ornière que presque 30 ans de socialisme ont laissé.
Et ce n’est pas par des mesures style RSA – Rassemblement des Socialistes Anticapitalistes – que la confiance renaîtra. Il faut baisser les cotisations patronales dans le secteur privé comme dans le secteur public, valoriser le travail des cadres – et non pas engager encore une mauvaise réforme des 35 heures – plutôt que de supprimer la cote part des RTT.
Libérez l’économie française !
Supprimez les contraintes et les charges pesant sur les salariés français !
02:39 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rsa, sarkozy, hirsch, libéralisme, stop impôts, basta ya !
09.03.2008
Une France schizophrène et asservie...
ses deux prédécesseurs de présidents que furent en l’occurrence Messieurs Mitterrand et Chirac.
Certains à droite, car c’est dans ce camp que certains s’impatientent, ne doivent pas très bien connaître ce pays qu’ils aimeraient tant vouloir changer. La réforme en France est toujours problématique. Il y a toujours de sombres zéros qui ont leur mot à dire surchargeant en maux divers la France qui n’en peut plus. Il faut de l’impatience et ne point avoir suffisamment de mémoire, pour ne point se souvenir de temps guère lointains, ceux de la Mitterrandie et de la Chiraquie où les dépenses somptuaires réalisées, par nos chers Présidents d’alors, sur le dos du contribuable sont sans commune mesure avec le finalement modeste faste dans lequel vit Nicolas Sarkozy. Ce dernier ne fait d’ailleurs qu’habiter les lieux que les français acceptent qu’occupent leurs élus et qu’ils s’empressent de visiter aux journées du patrimoine, la bave aux commissures des lèvres en se disant plus ou moins bas, j’aimerais tant y loger.
Je n’ose guère évoquer ici le comportement présent si orgueilleux, vaniteux (il n'y a pourtant vraiment pas de quoi fanfaronner, se pavaner sur les plateaux télé) si ordurier et vulgaire, cet état de démence qui traverse – depuis si longtemps mais qui est de plus en plus puant – la gauche française. Elle, qui il y a à peine 12 ans, en janvier 1996, faisait moins état de son écoeurement devant d’une part, la bigamie du Président – rappelez-vous braves gens, avant de critiquer le temps présent, cette fresque ubuesque de l’enterrement avec la guenon cocue Tatie Danièle (et apparemment pas si contre, car tout de même, le statut de première Dame officielle lui aura quand même pas mal servi durant quatorze ans, vous n’avez qu’à consulter le registre des voyages de Mme Mitterrand, les dépenses de la présidence pendant le règne de son mari) et à ses côtés les corps du délit – Mazarine Pingeot et sa mère ; et, d’autre part, les manières douteuses de l’ancien président d’exercer le pouvoir – rappelez-vous encore : la surveillance systématique et les écoutes de l’Elysée, les scandales et suicides douteux de MM. Pelat, Beregovoy, de Grossouvre, l’affaire du Crédit Lyonnais et les 150 milliards de francs détournés, les affaires africaines et angolaises du fils Mitterrand, les frégates de Taïwan, les affaires Elf, les Roland Dumas et affidés, l’affaire URBA, l’affaire du CREF, de la MNEF, l’affaire du sang contaminé et son fameux verdict responsable mais pas coupables, merci pour les victimes, la dette qui s’envole de façon exponentielle, le chômage qui explose, tous les noouveaux impôts qui furent créés, les nombreux voyages auprès de « rouges » dictateurs, tant et tous ces scandales financiers, politiques imputables au sieur François Mitterrand qu’ont du supporter les français.
Et pourtant, à l’époque comme maintenant, il s’en est trouvé encore quelques uns pour tenter de justifier ces frasques ; heureusement ces pleurs ne furent guère entendus par les « petites gens » comme se plaisait à appeler le Peuple électeur, ce machiavélique et finalement triste sire que fût cet ancien Président de la République française.
Si la France ne comptait que des journalistes issus de Valeurs Actuelles, de RTL, d’Europe 1, du Figaro, LCP, Direct 8, BFM Tv, LCI, I Télé, des journalistes d’investigation façon Sophie Coignard, Mohamed Sifaoui, Elisabeth Lévy, des bateleurs tels Philippe Tesson, Gérard Gachet, Max Gallo, Giesbert, des intellectuels, philosophes, politologues, économistes, juristes, sociologues, théologiens, écrivains, historiens comme Finkielkraut, Renaut, Laurent, Stiglitz, Boudon, Salin, Brague, Ratzinger, Simon, Némo, de Plunkett, Delcambre, Delsol-Million, Walzer, Wolton, Taguieff, Perrineau, Reynié, Debray, Etienne, la réforme des institutions, des modes de pensée hérités du glacis intellectuel marxiste-léniniste serait au moins plus aisée si ce n’est acquise ; mais malheureusement encore pour notre beau pays qui ne demande qu’à se relever – comme souvent dans les grands de doute de son histoire – est gouverné par ce Quatrième pouvoir, qui depuis longtemps est le Premier Imperator, noyauté et perverti par tout ce que la gôche porte de couards, de lâches, de fascistes d’opérette spécialistes des opérations journalistes ad hominem, des coups tordus – à l’image de leur esprit malfaisant – d’ignares, d’incompétents et d’égocentriques et parfois – peut-être même assez souvent - quand même de nostalgiques de cet ordre ancien si flamboyant que fût le bolchévisme et dont on trouve encore par-ci, par-là quelques traces notamment en France quand il s’agit de lyncher au moins médiatiquement (à défaut de le pratiquer réellement) tel intellectuel, écrivain, chanteur, journaliste, simple citoyen qui se refuse à accepter béatement le nouvel néo-communiste, de prendre pour des lanternes les vessies aigres-douces proposées par les mouvements sociaux, les associations, les collectifs, les comités, les confédérations, les syndicats, toute une clique de professionnels de l’agit’prop et fanatiques de l’altermondialisme, de l’égalité des chances, de la solidarité version United Artists of Arabia & Africa (mais loin du Solidarnosc polonais), de la mixité sociale (cache-concept de la mixité ethnique, par habitude du déni de réalité), du refus du néo-ultra-libéralisme (les petits soldats de la cause ignorent les bases véritables du libéralisme et des « causes » qu’ils défendent, à la différence de leurs chefs manipulateurs qui pour la plupart ont étudié les concepts, l’histoire des idées et ont choisi la « révolte contre l’ordre social bourgeois » pour mieux y prendre place, voire pour accroître leur capital, sous les trois formes identifiées en son temps par Bourdieu, archétype de ce parangon de vertu toujours bon à ne défendre que sa cause contre l’intérêt général, si souvent pourtant mis en avant quand il s’agit de liquider des adversaires de la pensée).
La chasse aux zélotes que met en oeuvre cette classe médiatique asservie à une idéologie puante et criminelle (doit-on rappeler les millions de morts du communisme en l’espace d’à peine un siècle), requiert l’intervention de collaborateurs, de miliciens, d’idiots utiles, de naïfs, de pauvres cons et de traîtres à leur patrie et à la liberté ; car c’est bien de cela dont il s’agit pour cette classe dangereuse pour la société occidentale libérale (telle que nous l’avons toujours connue), ces agents d’un certain système ne veulent pas d’une société ouverte [voir le remarquable ouvrage d’Alain LAURENT, La philosophie libérale. Histoire et actualité d’une tradition intellectuelle, Les Belles Lettres. ISBN : 2-251-44199-9, Novembre 2002] où chacun est libre de penser, de l’exprimer, d’une société qui promeut fortement l’individu et moins le collectif et qui combat avec énergie la collectivisation – des moyens de production, des esprits, des comportements -, l’étatisation de la société, sa mise en coupe réglée.
Vous qui voterez très bientôt ou prochainement, informez-vous par vous-mêmes, pour vous-mêmes, soyez portés vers la Connaissance, relisez l’Histoire, et notamment la contemporaine, sortez des sentiers battus et rebattus par une intelligentsia, une quasi Nomenklatura qui raisonne et fonctionne en vase clos.
Que propose sérieusement la gauche lors de ces élections : prendre le pouvoir ?
Incroyable, nous sommes bluffés par un tel sens de l'intérêt général, ou collectif !
Quel sens du service public dont elle nous rebat systématiquement les oreilles !
Ainsi, les édiles socialistes ne souhaitent qu'une seule chose, (mais c'est la raison d'être du Parti Socialiste depuis sa fondation), occuper la place, "pousse-toi de là que je m'y mette !" et pourquoi faire de plus ... mais rien justement (le tout, c'est d'y être), à part souvent augmenter les impôts locaux et investir massivement dans la communication pour masquer les vides ou plutôt les abîmes programmatiques. Mais pour parvenir à leurs fins, les gens de gauche, cette gôche bien-pensante, "boboïsante" à souhait, cette reine de la pédale verte, et de tous ces "ismes" si "vertueux", doivent faire haïr au petit peuple, ceux qui veulent vraiment que la société change, qui veulent que le peuple aille mieux. Il faut par tous les moyens développer la haine de la droite, du libéral, du penseur libre.
Or, la démocratie, la liberté ne peuvent se fonder sur le délit d’opinion, si courant à gauche quand on ne pense pas comme ces soi-disantes « forces de progrès » (... vers l’enfer totalitaire à coup sûr !), sur la revanche perpétuelle en dehors des urnes, sur l’appel sournois à la guerre civile quand les élections ne « vont pas dans le bon sens, attendu à force de matraquage de sondages et de manipulations de l’information, sur l’invective, la calomnie, la haine de l’Autre qui n’appartient pas au même camp, qui ose penser par lui-même.
Et en ce temps de Carême – pour certains ce terme sera incompris ou incongru par l’ignorance qu’ils ont de ce qu’il recouvre (encore un signe par mi tant d’autres d’une grave inculture à combler) – il nous appartient en tant qu’Hommes de cette terre, sujets et créatures de vivre dans l’Amour des uns et des autres, de veiller à renouveler les actes de Paix, de dialogue, mais c’est aussi le temps de parler en Vérité, avec foi et convictions.
01:34 Publié dans Actualité, Blog, Livre, politique, société, Web | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ps, gôche, mitterrand, mnef, bolchévisme, socialisme







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